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Lundi 2 juin 2008

Qui a dit çà sur le libéralisme ?


"
CITATIONS


1) « Dimanche + », le 25 mai 2008

«(…) Il faut rassembler les socialistes sur les valeurs qui sont les nôtres et en l’occurrence, je crois qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redéfinir le contenu du mot socialisme, c'est-à-dire pour l’adapter aux défis du temps présent qui n’existaient pas au XIXe siècle. Les déplacements massifs de population, le réchauffement planétaire, les grandes pandémies, les masses financières qui se déplacent à l’échelle planétaire à la recherche de placements spéculatifs, la crise alimentaire qui est due à la spéculation sur les denrées alimentaires.

Donc ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est comment, avec de nouvelles règles et de nouveaux principes,on garantit à chacun l’accès au bien public collectif, c'est-à-dire manger, se loger, s’éduquer, se soigner et travailler ou être utile aux autres. Donc dès lors que l’on pourra garantir à chacun, d’abord en France mais aussi à l’échelle planétaire, ces fondements même de la dignité humaine, alors le socialisme aura réalisé un idéal (... ). »

« (…)
Ce que je pense, simplement, c’est qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redonner de la modernité, un nouveau souffle au socialisme. Le mot libéralisme est le mot de nos adversaires politiques et je crois que le socialisme a déjà intégré tout l’héritage des droits et des libertés individuelles. Les socialistes et la gauche sont issus de la déclaration de 1789, de la Convention européenne de droits de l’Homme, du combat de JAURES pour DREYFUS, du combat de François MITTERRAND et de BADINTER contre la peine de mort, donc les droits et les libertés individuelles font partie de notre patrimoine commun. C’est très important, faut-il aller donc jusqu’à réhabiliter ce mot de libéralisme ? Non ! (…) »

« (…)
Le mot libéralisme a des connotations positives dans certains autres pays, par rapport aux Etats-Unis. En France, non. Il est tellement chargé et tellement synonyme aujourd’hui de capitalisme débridé et de dégâts et d’écrasement des bas salaires, d’insécurité, de creusement des inégalités et donc de violence, qu’il fournit de la violence (…). »

(…) Ce qu’a dit Jaurès sur la question est très important parce que c’est très moderne. Ça reste très moderne, parce qu’il avait déjà intégré cet héritage-là, des droits et des libertés individuelles, au socialisme… mais agrandi à la dimension sociale de l’homme. Et aujourd’hui qu’est-ce qu’il nous manque dans le monde dans lequel nous sommes, par rapport à toutes ces souffrances, par rapport à ces 5 euros, qu’est-ce qui nous manque ? Il nous manque du social, et les socialistes ne sont pas pour le social contre l’économique, ils pensent que l’un ne va pas sans l’autre (…). »

2) Le Point du 27 mars 2008

« De quel libéralisme parle-t-on ? Si c’est du libéralisme politique, il est depuis l’origine indissociable du socialisme démocratique. Voyez Jaurès justifiant contre Jules Guesde la défense du capitaine Dreyfus et affirmant que « l’individu est la mesure de toute chose ». La liste serait longue de la contribution des socialistes au renforcement des libertés individuelles et politiques ! »

« Mais
si vous appelez libéralisme cette idéologie du laisser-faire, du laisser-aller, alors oui, le socialisme ne mange pas de ce pain-là (…). »

« La bonne question est : que fait-on pour que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée à une société prise en otage par les intérêts particuliers, mais pour qu’ils servent au bien-être de tous ? Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge. On attend de nous une autre façon de produire les richesses et de les distribuer. On me disait par exemple qu’il était impossible de conditionner les aides aux entreprises à l’interdiction de délocaliser ou de licencier en cas de bénéfices ; je l’ai fait en Poitou-Charentes et nous sommes aujourd’hui l’une des régions mieux placées en termes de créations d’entreprises ! »

3) Maintenant, Hachette Littératures, mars 2007

"
Nous, socialistes, nous sommes des libéraux au sens politique originel car nous sommes ardemment attachés aux libertés individuelles et démocratiques. (...) Donc, pas question de jeter l'opprobre sur le mot lui-même (…).

(...) Mais si vous entendez par libéralisme cette conception de l'économie, je dirais même ce dogme ou cette idéologie, qui confie aux marchés, et aux marchés seulement, la régulation des sociétés, alors, oui, je pense que le libéralisme est l'ennemi de la justice sociale."

COMMENTAIRES


Suite à ce que j’ai dit, voilà ce que je voudrais rajouter :

Sur le « libéralisme »

Une chose est de « ne pas jeter l’opprobre » sur le mot, mot qui a eu un sens face aux despotismes et au totalitarisme, notamment collectiviste, une autre est d’en faire aujourd’hui son étendard et de se l’approprier au point d’affaiblir le socialisme.

Le mot « libéral » a un sens, et ce sens, c’est celui que nos adversaires lui ont donné. Le libéralisme a été préempté par une droite dure et, aujourd’hui, c’est le mot d’un capitalisme inquiétant, même lorsqu’il n’est pas accompagné du terme d’ « ultra ».

Les libertés politiques et les droits de l’homme sont intégrés dans le socialisme démocratique depuis bien longtemps. Il est donc inutile de se dire libéral. C’est une source de confusion et c’est dangereux.

La modernité politique ne passe pas par l’acceptation d’un libéralisme qui, à force de déréglementation, symbolise la perte de repères et l’écrasement de la personne humaine. Elle passe par la définition d’un socialisme du 21ème siècle, qui aille au-delà de simples ajustements à la marge des méfaits du libéralisme.

Notre désaccord avec la droite porte sur la protection des libertés et la définition de nouveaux droits, mais aussi sur la politique économique et sociale (paquet fiscal, franchises médicales, casse de l'éducation nationale, abolition des 35h, retraites…).

Se dire libéral et socialiste, c’est laisser croire que le socialisme ne parle pas de l’individu, de la liberté ou de l’efficacité économique et qu’il a besoin pour cela de l’apport du libéralisme. Or rien n’est plus faux.

Car être socialiste, c’est :

- voir que les services collectifs rendent les individus plus forts et d’une certaine façon plus libres (comment être libre quand on n’arrive pas à se loger, à se nourrir, ou quand on sort du système scolaire sans qualification ?) ;

- mettre les sécurités et la solidarité au service de la libération des énergies et de la prise de risque (comment avoir l’esprit d’entreprise quand on vit dans l’incertitude et la précarité ?);

- faire de la lutte contre les inégalités un moyen pour que chacun contribue à la richesse du pays et à sa compétitivité (comment se priver du dynamisme des jeunes des quartiers populaires ?) ;

Le socialisme n’a pas besoin de se dire libéral. En luttant contre les inégalités, il réalise, lui, la promesse de liberté que ne tient pas le libéralisme. Le socialisme est un dépassement du libéralisme et pas une doctrine d’appoint.

Sur la question du Parti et des alliances

Nous voulons d’abord un parti fort car ouvert sur la société, ferme sur ses convictions et ses valeurs.

Le parti socialiste doit être un centre de gravité pour la gauche. Une fois qu’il aura réaffirmé ses valeurs et défini son projet, tous ceux qui partageront ses ambitions, à gauche comme au centre, pourront nouer des alliances avec lui."


REPONSE
Qui a dit çà donc, et qui est toujours restée cohérente malgré ce qu'osent dire presse, une partie du PS et droite réunis ??? Ségolène Royal bien sûr. Je précise que je trouve tous ces propos d'une justesse appréciable dans la bouche d'un responsable politique. Tout me semble limpide. Contre tous les a priori et autre calomnies... Elle reste debout. Tant mieux.

par Etienne Roche publié dans : Politique communauté : Communauté de l'opposition
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Dimanche 1 juin 2008
Cà y est ! Cannibal Réveillon est téléchargeable sur e-mule, et la bande-annonce se trouve en bas de cet article.

Un moyen simple est de copier le lien suivant dans la barre d'adresses de votre navigateur internet ce qui aura pour effet de l'ajouter dans vos téléchargements e-mule (pour ceux qui le possèdent bien sûr). ATTENTION le lien dépasse sur la droite mais il est quand même possible de le sélectionner en entier en triple cliquant dessus.

ed2k://|file|Cannibal%20R%C3%A9veillon..mpg|1309128704|22EF325FA916851E7C1EDDD2BB20EDE8|h=SS5TTVIEA2746CYG3YHMYNXCBTRQWTEC|/

Pour rappel vous trouverez les teasers ici.

Résumé :

Dans les années 70, lors d'un réveillon entre amis, les personnes disparaissent peu à peu... Aaron, leur hôte, ne semble pas pour autant s'en inquiéter...


Amusez-vous bien !

par Etienne Roche publié dans : Culture
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Samedi 31 mai 2008
Suite à l'article du dimanche 25 mai sur le même thème puisque l'examen de la réforme a avancé.

Jeudi 29 mai, les députés ont fini l'examen de la réforme des institutions. Le vote est prévu mardi 3 juin. Le PS a déjà annoncé qu'il voterait contre considérant que la majorité n'a pas fait les concessions nécessaires à un consensus (notamment la réforme du Sénat et le décompte par le CSA du temps de parole du Président dans les médias). Le Sénat étudiera cette réforme à partir du 10 juin. Le Congrès devrait être réuni avant la fin du mois de juillet.

Adoptées :

- le référundum d'initiative populaire : 1/5ème des parlementaires soutenus par 1/10ème des électeurs inscrits pourront obligé le gouvernement à organiser un référendum, sauf pour abroger une loi promulguée depuis moins d'un an.

- interdiction pour le Président d'exercer plus de deux mandats consécutifs : tout comme aux Etats-Unis, dont le passage au quinquennat nous rapprochait déjà.

- renforcement du contrôle du Parlement sur certaines nominations faites par le chef de l'Etat : droit de veto avec une majorité des 3/5ème du Parlement.

- inscription dans la Constitution de la reconnaissance des langues régionales : voilà qui fera plaisir aux bretons et aux basques !

- encadrement des pleins pouvoirs exceptionnels accordés au Président : à présent le Conseil constitutionnel pourra saisir après 60 jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels, ou après 30 jours par les présidents des assemblées, 60 députés ou 60 sénateurs.

- le Président de la République pourra s'exprimer devant le Congrès (Assemblée Nationale + Sénat rassemblés à Versailles)

- limite de l'utilisation du 49.3 : cet article de la Constitution permet au gouvernement  de faire adopter un texte sans vote au Parlement si aucune motion de censure n'est adoptée. Son utilisation sera maintenant limitée aux budgets de l'Etat et de la Sécurité Sociale ainsi qu'à un seul autre texte par session parlementaire (9 mois de l'année).

- l'obligation de tenir un référendum pour l'entrée de la Turquie dans l'UE : l'article précise qu'un référundum sera obligatoire pour l'entrée dans l'UE de pays représentant plus de 5 % de sa population. La Turquie est donc visée. Les Pays Baltes quant à eux, échappent aux conditions.

- le droit d'amendement sera limité par des "conditions et limites".

- le rôle du Parlement dans le domaine de la défense sera renforcé

- l'ordre du jour du Parlement sera décidé conjointement avec les assemblées : tandis que jusqu'à aujourd'hui le gouvernement avait seul la maîtrise du calendrier.

- la saisine du Conseil constitutionnel est élargie à toutes les personnes morales.

- le Conseil supérieur de la magistrature sera ouvert à des non-magistrats
: le Président n'en sera plus à la tête et huit personnalités extérieures y siégeront avec sept magistrats.


- renforcement des droits des commissions : les lois présentées au Parlement seront les versions déjà amendées par les commissions parlementaires spécialisées, sauf pour les lois concernant le budget et les modifications constitutionnelles.


Rejetées :

- décompte du temps de parole audiovisuel du Président : aujourd'hui le CSA ne décompte pas le temps de parole du Président qui peut donc s'exprimer quand il veut et autant qu'il veut. La majorité, le gouvernement et l'opposition ont respectivement droit à un tiers du temps de parole audiovisuel (autrement dit, si l'on prend en compte les nombreux passages télévisés de Sarkozy, l'opposition à droit à moins d'un quart du temps de parole... démocratie, démocratie quand tu nous tiens...)

- limitation du nombre de ministres : mesure proposée par Rachida Dati soutenue par trois députés UMP mais rejetée par tous les autres.

- modifications des modes de scrutin pour l'élection des sénateurs et des députés : toutes rejetées par la droite, que ce soit l'introduction d'une dose de proportionnelle pour l'élection des députés (le PS a proposé 10%) ou bien la réforme du Sénat pour qu'il puisse y avoir une alternance en son sein.

- les propositions de la gauche de non-cumul des mandats et de droit de vote des étrangers, en situation régulière et présent depuis longtemps sur le territoire français, aux élections locales ont également été repoussées par la droite.


=> Voir aussi cet article du Monde qui donne l'avis de certains politiques sur les modifications, en opposant le pour et le contre à chaque fois, intéressant.
par Etienne Roche publié dans : Politique communauté : Communauté de l'opposition
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Jeudi 29 mai 2008
Voici trois teasers du film Cannibal Réveillon avec Laura la Splendide, Brice le Magnifique, Fabien le Merveilleux, Lucie la Grandiose... entre autres ! Film d'horreur à petit budget budget inexistant, Cannibal Réveillon ravira les petits et les grands !






par Etienne Roche publié dans : Vidéos
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Jeudi 29 mai 2008
par Etienne Roche publié dans : Politique communauté : Communauté de l'opposition
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Dimanche 25 mai 2008
Jeudi 22 mai, les députés ont débattu de la réforme des institutions. La majorité et l'opposition avaient tenté de trouver un consensus. Finalement, l'UMP a refoulé la majeure partie des propositions que le PS posaient en préalable au vote positif de ses députés. L'opposition est donc divisée sur la conduite à tenir. 17 députés PS ont ainsi appelés à voter la réforme au nom du compromis, tout en admettant qu'elle était incomplète et insuffisante. Etat des lieux des premières mesures adoptées et de celles rejetées :


Adoptées :

- le référundum d'initiative populaire : 1/5ème des parlementaires soutenus par 1/10ème des électeurs inscrits pourront obligé le gouvernement à organiser un référendum, sauf pour abroger une loi promulguée depuis moins d'un an.

- interdiction pour le Président d'exercer plus de deux mandats consécutifs : tout comme aux Etats-Unis, dont le passage au quinquennat nous rapprochait déjà.

- renforcement du contrôle du Parlement sur certaines nominations faites par le chef de l'Etat : droit de veto avec une majorité des 3/5ème du Parlement.

- inscription dans la Constitution de la reconnaissance des langues régionales : voilà qui fera plaisir aux bretons et aux basques !

Rejetées :

- décompte du temps de parole audiovisuel du Président : aujourd'hui le CSA ne décompte pas le temps de parole du Président qui peut donc s'exprimer quand il veut et autant qu'il veut. La majorité, le gouvernement et l'opposition ont respectivement droit à un tiers du temps de parole audiovisuel (autrement dit, si l'on prend en compte les nombreux passages télévisés de Sarkozy, l'opposition à droit à moins d'un quart du temps de parole... démocratie, démocratie quand tu nous tiens...)

- limitation du nombre de ministres : mesure proposée par Rachida Dati soutenue par trois députés UMP mais rejetée par tous les autres.

- les propositions de la gauche de non-cumul des mandats et de droit de vote des étrangers, en situation régulière et présent depuis longtemps sur le territoire français, aux élections locales ont également été repoussées par la droite.
par Etienne Roche publié dans : Politique communauté : Communauté de l'opposition
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Vendredi 23 mai 2008
Enchanté à nouveau à la lecture du poème de l'Anneau, extrait du Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien. Je n'avais pas relu ledit poème depuis plusieurs années et voilà que je suis à nouveau touché par sa musicalité.





En anglais :
"Three Rings for the Elven-kings under the sky,
Seven for the Dwarf-lords in their halls of stone,
Nine for Mortal Men doomed to die,
One for the Dark Lord on his dark throne
In the Land of Mordor where the Shadows lie.
One Ring to rule them all. One Ring to find them,
One Ring to bring them all and in the darkness bind them

In the Land of Mordor where the Shadows lie."

En français :
"Trois Anneaux pour les Rois Elfes sous le ciel,
Sept pour les Seigneurs Nains dans leurs demeures de pierre,
Neuf pour les Hommes Mortels destinés au trépas,
Un pour le Seigneur des Ténèbres sur son sombre trône
Dans le Pays de Mordor où s' étendent les Ombres.
Un Anneau pour les gouverner tous, Un Anneau pour les trouver,
Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier

Au Pays de Mordor où s' étendent les Ombres."

Les vers en gras sont ceux gravés sur l'Anneau unique, en elfique.
par Etienne Roche publié dans : Culture
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Jeudi 22 mai 2008

Royalbfm
envoyé par RMCBFM
par Etienne Roche publié dans : Politique communauté : Communauté de l'opposition
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Mardi 20 mai 2008
Isadora Duncan (1877-1927) fut l'une des figures de proue de la danse moderne. Elle prônait une danse libre, à l'opposé des conventions et des académismes. Son inspiration venait principalement de l'Antiquité gréco-romaine.

Pourquoi rédiger un article, bref, sur ce personnage ? Parce qu'aù delà de ce qu'elle a apporté à la danse, elle a eu une vie... mouvementée et tragique, donc passionnante.

D'amants en maîtresses, d'époux en enfants, d'alcoolisme en dépression, elle est passée par tout. Son ex-mari se serait suicidé. Elle a perdu ses deux enfants alors qu'ils étaient très jeunes, morts noyés dans la Seine suite à un accident de voiture (pour être plus précis le chauffeur avait oublié de mettre le frein à main alors qu'il réparait le moteur, la nourrice et les deux enfants restés dans la voiture se sont donc retrouvés dans l'eau après avoir traversé le boulevard sans que le chauffeur est le temps de réagir). Elle même mourut étranglée par le foulard rouge qu'une amie lui avait offerte. Le foulard s'était coincé dans la roue de la voiture d'un homme qu'elle draguait...

Tout un programme... Et un beau sujet pour un film. D'ailleurs, il en existe déjà un, Isadora (1968), de Karel Reisz que je n'ai pas encore visionné mais ce ne saurait tarder.

Je vous invite à aller survoler la fiche la concernant sur wikipédia.

par Etienne Roche publié dans : Culture
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Lundi 19 mai 2008

Ségolène Royal - 17 mai 2008 - journal TV
envoyé par daniel-c

Ségolène Royal, a déclaré sa candidature à la tête du PS et sa volonté de déposer une motion au congrès. Elle a fait cette déclaration "par transparence, par sincérité, par clarté, par cohérence". Rappelons que la socialiste sortira un livre de dialogue avec Alain Touraine, éminent sociologue, fin juin et qu'elle a recueilli plus de 1600 contributions sur le site "congrès utile et serein" qu'elle a lancé avec son équipe pour débattre des questions à trancher lors du congrès du PS.
par Etienne Roche publié dans : Politique communauté : Communauté de l'opposition
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